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Date de création : 05.08.2016
Dernière mise à jour :
29.12.2021
5553 articles

Celles qui de l’amour, en aiment les contours,
Ont des mains autrement, qu’on ne peut ignorer,
Ça se voit ça se sent, tant ça vaut le détour,
Que même votre peau en est transfigurée.
*
Leurs doigts ont des caresses, à vous désorienter,
Vous faisant voir le ciel au milieu de la nuit,
Allumant des étoiles en feux de volupté,
Au plus loin de vous-même où tout est si enfui.
*
Leurs bouches ont des effets en forme de bienfaits
Vous contant des histoires où règne le savoir,
Niant tous ces forfaits, pour du plus que parfait.
*
Et se sont tous leurs sens, qui en incandescence,
De leur lascivité, s’en faisant le pouvoir,
T’initient au plaisir, en incroyable science,
*
Te montrant des merveilles à nulles autres pareilles …
*
Gabriel

Le monde n’est qu’un bal masqué
Où l’incongru est embusqué,
Plein de gens faux et hypocrites
Aux vies de rien trop mal écrites.
Derrière leurs loups, incognito,
Sans un soupçon de cogito,
Ils s’amusent au jeu de la vie,
Laissant leurs jours inassouvis.
Disparaître dans le paraître
Et être, même , avant de naître,
Voilà ce jour le paradoxe
De ce temps de frime et d’intox.
Polichinelle et Colombine
Devenus dieux de la combine
Autres Arlequins et Scaramouche
Se la jouant sainte Nitouche.
Château de fables et comédie
En trois actes de tragédie
Escamotant dés le matin,
Ce qu’on ne voit que sous le tain.
Le monde n’est qu’un bal masqué
Où tu n’es là que pour casquer
Sachant que ceux qui là s’amusent
N’apportent rien à la cambuse.
Et dire qu’il faudra des balles,
Pour mettre un terme à tout ce bal,
Je suis heureux d’être trop vieux,
Pour voir venir ces jours pluvieux !
Soleil
Je te donne mon souffle
Et la dernière flamme.
Et je prends ta chaleur
Pour oublier le noir, l’inconnu et la peur.
Je te donne
La course de mon coeur
Le dessin des cheveux sur la plage des draps.
Je veux prendre ta vie dans mon sang.
Je veux perdre ma vie dans tes mains.
Je m’en vais poignardée
Dérivant dans tes veines
Et je renais en flamme
Et te ferme les yeux.
Tu es aveugle. Pour mieux voir
Quand tu chavires avec nous un soleil éclaté :
Je suis plus près que tu ne crois.
(Madeleine Riffaud)
Les bulles
Une bulle
Deux bulles
Trois bulles de savon.
Dans chaque bulle
Je glisse
Un mot.
Les bulles s’envolent
Et montent jusqu’au plafond.
Les bulles éclatent
Restent les mots.
Ouvre la main
Attrape-les
Ils sont pour toi
Et maintenant
Met les dans l’ordre
Voilà.
Tu me regardes, tu souris.
Et je sais : tu as compris.
Bernard Friot (extraits « de Mots croisés »)
Tout est lumière, tout est joie,
L'araignée au pied diligent
Attache aux tulipes de soie
Ses rondes dentelles d'argent.
La frissonnante libellule
Mire les globes de ses yeux
Dans l'étang splendide où pullule
Tout un monde mystérieux !
La rose semble, rajeunie,
S'accoupler au bouton vermeil ;
L'oiseau chante plein d'harmonie
Dans les rameaux pleins de soleil.
Sa voix bénit le Dieu de l'âme
Qui, toujours visible au cœur pur,
Fait l'aube, paupière de flamme,
Pour le ciel, prunelle d'azur !
Sous les bois, où tout bruit s'émousse,
Le faon craintif joue en rêvant ;
Dans les verts écrins de la mousse
Luit le scarabée, or vivant.
La lune au jour est tiède et pâle
Comme un joyeux convalescent ;
Tendre, elle ouvre ses yeux d'opale
D'où la douceur du ciel descend !
La giroflée avec l'abeille
Folâtre en baisant le vieux mur ;
Le chaud sillon gaîment s'éveille,
Remué par le germe obscur.
Tout vit, et se pose avec grâce,
Le rayon sur le seuil ouvert,
L'ombre qui fuit sur l'eau qui passe,
Le ciel bleu sur le coteau vert !
La plaine brille, heureuse et pure ;
Le bois jase ; l'herbe fleurit.
- Homme ! ne crains rien ! la nature
Sait le grand secret, et sourit.
Victor Hugo
Mon souffle est pris et à jamais envolé,
L'unique perle qui me maintenait en vie,
Larme divine de nos baisers volés,
Le monde sombre mais je garde la magie.
J'ai espéré, et je me suis pris à rêver,
Dans l'aurore, le miracle se produisit,
J'ai enfin pu voir le passé se dépasser,
Dans ce doux rêve sibyllin, la nostalgie.
Le repos trouvé et la journée terminée,
J'observe ton visage, je le vois ravi,
Et je m'approche pour enfin te chuchoter :
"La plaie infinie de mon Coeur s'est apaisée,
Et je me retrouve à toi, mon Paradis,
J'efface à jamais les ombres brisées."
Et pour finalement te raconter,
Je t'aime.
la plume de Paon

Protège moi,
mon petit coeur,
Soigne moi, ôte ma douleur.
Le ciel est noir, et sans couleur.
Seul ton visage se détache comme un bonheur.
Oh oui tu es loin, mais, qui a dit que je l'étais.
Loin des yeux loin du coeur,
Je n'y crois pas, plus, à jamais.
Je t'aime de tout mon être,
Mon coeur, mon corps et ma tête,
Tout t'appartient si tu les veux,
Je t'offre ma vie si tu en veux,
Jusqu'à ma pensée si elle t’intéresse.
Alyss Myrany

Nos pas sont fidèles
L'ombre naît à peine
Nous ne garderons rien
Je suis allé vers toi
Sans posséder le monde
Je suis allé vers toi
J'ai marché un été
J'ai compté une
à une Les multiples secondes
Sans jamais bien savoir
Qu'elles s'ouvraient pour se refermer
J'ignorais tout encore
Des zones interdites
Je n'ai choisi
Ni l'heure ni la lumière
J'ai la grâce d'aimer
Le monde sourd
Pénètre sous mes paupières
Je sais de multiples chansons
Et des larmes sur la terre
J'ai vu des fleurs étranges
Sur les routes arrêtées
Chaque aube propice
Est un jour avancé
Je vivrai assassin
Un peu étranger
Toute la vie sera
Ce que nous voulons en faire
Un chemin taillé droit
Un pont sur la rivière
Jean-Luc Henri Baert

Se peut-il que l'on n'arrive jamais
Au seul pays où l'on puisse vivre
Où le pain a la saveur de ton rire
J'ai déjà arpenté cette terre promise
Aujourd'hui j'habite le désespoir
De n'être pas où tu te bats seule
Contre le mal à l'intérieur de toi
Si mes mains ne peuvent être caresses
Qu'au moins mes mots t'atteignent
Te disent que je suis là et te soutiens
Que chacune des cellules de ton être
Sente la force apaisante des miennes
Mon épaule existe pour y poser ta tête
Mon bras se tend pour soutenir tes pas
A quoi bon mon amour s'il ne t'est utile
Il y aura encore je le sais des étés de miel
Nous irons enlacés au devant du soleil
Et j'attiserai le feu ardent de ton sourire
Je te parlerai de toi de nous de toi
Que l'amour est plus fort que le mal
Tu verras tout recommence et fleurit
Mille et mille matins neufs renaîtront
Où ta voix vibrera aux frissons du vent
Le chemin est long qui me ramène à toi
Mon espérance est chevillée à ton cœur.
Jacques Viallebesset